Marginal à l'intérieur d'un mouvement lui-même marginal, le cinéma underground new-yorkais, Robert Frank n'en signe pas moins un des films manifestes du groupe d'artistes réunis autour de Jonas Mekas et de la revue Film Culture, Pull My Daisy (1959). Il s'agit de l'adaptation du troisième acte d'une pièce non jouée de Jack Kerouac, The Beat Generation, commentée par l'écrivain lui-même sur des images muettes. Coréalisé par Alfred Leslie, le film marquait ainsi les débuts au cinéma de Robert Frank, qui venait de se faire remarquer pour son premier album de photos, les Américains (1958). Sans cesser de figurer parmi les meilleurs photographes américains, Frank continua à travailler pour le cinéma, réalisant en particulier Me and My Brother (1969), semi-documentaire inspiré par Julius Orlovsky, un schizophrène catatonique qui joue son propre rôle. Après une longue absence des écrans, Robert Frank est revenu au cinéma avec Candy Mountain (CO Rudy Wurlitzer 1986), un « road movie » qui est un retour nostalgique aux films d'errance de la fin des années 60, héritiers de Kerouac, la première inspiration de Robert Frank puis, en 1992, avec The Last Supper.
Nom de naissance | Robert Frank |
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Naissance |
(100 ans) Zürich (Schweiz) |
Genre | Homme |
Profession(s) | Interprète, Musique |
Avis |
Biographie
Filmographie Cinéma
Année | Titre | Métier | Rôle | Avis Spectateurs |
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2015 | True story | Réalisateur | - | |
2015 | Paper route | Réalisateur | - | |
2004 | Pull my daisy (court-métrage) | Réalisateur | - | |
1998 | What I remember from my visit with stieglitz | Réalisateur | - | |
1997 | Flamingo | Réalisateur | - |