Date de sortie 16 avril 2025
Durée 104 mn
Réalisé par Régis Wargnier
Avec Julien de Saint-JeanClovis Cornillac
Distributeur Nour Films
Année de production 2025
Pays de production France
Genre Drame

Synopsis

Quelques heures avant l'attribution de sa 3ème étoile, le célèbre chef Paskal Jankovski disparait avec son second lors d'une partie de chasse. A 20 ans, sa fille Clara se retrouve seule aux commandes du restaurant. Deux ans plus tard, elle reçoit une mystérieuse invitation pour Taïwan...

Critiques de La Réparation

  1. Première
    par Damien Leblanc

    Après plus de dix ans d’absence (son précédent film Le Temps des aveux était sorti en 2014), Régis Wargnier fait son retour au cinéma avec un récit qui traite justement de disparition. On y suit la relation entre le chef d’un célèbre restaurant gastronomique et sa fille de vingt ans qui rechigne quelque peu à prendre sa succession. Quand ce père disparaît mystérieusement lors d’une partie de chasse, sa fille se retrouve alors seule aux commandes… avant de recevoir deux ans plus tard une étrange invitation à Taïwan, où elle décide de se rendre. Renouant avec son goût des grandes fresques et des invitations au voyage, le réalisateur d’Indochine propose une mise en scène qui cultive la sensualité (ici essentiellement culinaire). Mais ce déploiement de moyens visuels finit par tourner légèrement à vide tant il se met au service d’une intrigue répétitive dont la montagne de secrets accouche d’une souris.

     

  2. Première
    par Damien Leblanc

    Après plus de dix ans d’absence (son précédent film Le Temps des aveux était sorti en 2014), Régis Wargnier fait son retour au cinéma avec un récit qui traite justement de disparition. On y suit la relation entre le chef d’un célèbre restaurant gastronomique et sa fille de vingt ans qui rechigne quelque peu à prendre sa succession. Quand ce père disparaît mystérieusement lors d’une partie de chasse, sa fille se retrouve alors seule aux commandes… avant de recevoir deux ans plus tard une étrange invitation à Taïwan, où elle décide de se rendre. Renouant avec son goût des grandes fresques et des invitations au voyage, le réalisateur d’Indochine propose une mise en scène qui cultive la sensualité (ici essentiellement culinaire). Mais ce déploiement de moyens visuels finit par tourner légèrement à vide tant il se met au service d’une intrigue répétitive dont la montagne de secrets accouche d’une souris.