Date de sortie 12 février 2025
Durée 110 mn
Réalisé par Francesca Comencini
Avec Fabrizio Gifuni , Romana Vergano ,
Distributeur PYRAMIDE DISTRIBUTION
Année de production 2024
Pays de production Italie, France
Genre Drame
Couleur Couleur

Synopsis

Un père et sa fille habitent les mondes de l’enfance. Il lui parle avec respect et sérieux, comme à une grande personne, il l’entraine dans des univers magiques débordants de vie et d’humanité. Il est le grand cinéaste de l’enfance et travaille sur Pinocchio. Un jour, la petite fille devient une jeune femme et l’enchantement disparait. Elle comprend que la rupture avec l’enfance est inéluctable et a le sentiment qu’elle ne sera plus jamais à la hauteur de son père. Alors elle commence à lui mentir et se laisse aller, jusqu’au bord du gouffre. Le père ne fera pas semblant de ne pas voir. Il sera là pour elle, tout le temps qu’il faut.

Critiques de Prima la vita

  1. Première
    par Thierry Chèze

    Elle fait du cinéma 2004 mais sans avoir jamais vraiment marqué les esprits. Peut- être à cause d’un nom écrasant à porter. Et sans doute fallait- il qu’elle embrasse de front son rapport à Luigi, auteur de tant de chefs d’œuvre (L’Incompris, L’Argent de la vieille…) pour que Francesca Comencini livre son plus beau film.  A travers cette déclaration d’amour d’une fille à son père, la réalisatrice nous fait à la fois pénétrer dans l’intimité de leur relation – sans passer sous silence les soubresauts chaotiques de l’adolescence et la tentation des paradis artificiels -, les coulisses de leurs films mais aussi la manière dont les années de plomb ont percuté leur vie. Le résultat se révèle aussi délicat que poignant, notamment dans la manière qu’a Francesca Comencini de se raconter en fille certaine qu’elle ne sera jamais à la hauteur de son père tout en dressant le portrait de ce père, conscient de ce mal- être et qui a tout fait pour l’atténuer. Une merveille de sensibilité.

  2. Première
    par Thierry Chèze

    Elle fait du cinéma 2004 mais sans avoir jamais vraiment marqué les esprits. Peut- être à cause d’un nom écrasant à porter. Et sans doute fallait- il qu’elle embrasse de front son rapport à Luigi, auteur de tant de chefs d’œuvre (L’Incompris, L’Argent de la vieille…) pour que Francesca Comencini livre son plus beau film.  A travers cette déclaration d’amour d’une fille à son père, la réalisatrice nous fait à la fois pénétrer dans l’intimité de leur relation – sans passer sous silence les soubresauts chaotiques de l’adolescence et la tentation des paradis artificiels -, les coulisses de leurs films mais aussi la manière dont les années de plomb ont percuté leur vie. Le résultat se révèle aussi délicat que poignant, notamment dans la manière qu’a Francesca Comencini de se raconter en fille certaine qu’elle ne sera jamais à la hauteur de son père tout en dressant le portrait de ce père, conscient de ce mal- être et qui a tout fait pour l’atténuer. Une merveille de sensibilité.